
Chakra Coronal
Collection : Le voyage au pays des Chakras
Développement personnel
Livre de poche
Nombre de pages : 103
Date de parution : 01/05/2024
Disponible dans toutes les librairies de Suisse (distributeur Servidis)
Le 7e Chakra ou le Chakra Coronal (Sahasrara-Chakra), est poétiquement appelé le Lotus aux Mille Pétales. Grâce à lui, nous nous connectons à la source même de notre énergie psychique et corporelle. Son but ultime est de nous faire goûter, grâce à notre conscience libérée, au-delà de nos sens, au-delà de notre mental, au bonheur absolu et inconditionnel, Ananda. Lorsque la dualité corps-esprit disparaît, nous pouvons enfin fusionner avec notre Moi profond, en affirmant, en toute simplicité, « Je Suis » (SO-HAM). C’est à ce moment que l’enseignement d’Akhyo Upanishad prend tout son sens : « Le Yoga est l’état d’absorption véritable de la conscience, au-delà de toute connaissance. »
Présentation
Lorsque s’ouvre le Lotus aux Mille Pétales
Comment parvenir à l’équilibre de notre Chakra Coronal ? Devons-nous renoncer au monde et aux joies matérielles dans l’espoir qu’il veuille bien s’ouvrir ? Nullement. Le but de notre vie est de comprendre, tout au long de notre existence, que nous sommes ici, sur Terre, pour trouver le bonheur, l’amour, la paix et la sérénité.
Lorsque le 7e Chakra s’ouvre, il nous procure précisément tous ces ingrédients spirituels. La paix retrouvée nous permettra de méditer sur nous-mêmes et surtout, sur notre spiritualité. Cependant nous n’oublierons pas de nous sentir en même temps reconnectés à la Terre, à notre Muladhara-Chakra. C’est ainsi que la transformation subtile de nos énergies pourra se faire.
Est-ce que nous pouvons nous bloquer définitivement au niveau du 7e Chakra ? La réponse est : non. Ce Chakra n’est plus, à proprement parler, un Chakra corporel, puisqu’il déploie ses pétales en dehors de notre corps. Nous disons alors simplement qu’il est plus ou moins ouvert.
Dès qu’il commence à s’épanouir, notre conscience va se manifester dans un grand calme, dans la sérénité, voire dans la lucidité. Progressivement, la séparation entre notre Moi intérieur et le monde extérieur va s’estomper. Ces moments de bien-être intense peuvent déboucher sur des moments d’illumination. A quoi ressemblent-ils ? Soudain, nous pouvons ressentir que nous sommes en train de sortir d’un long tunnel existentiel. Nous prenons définitivement conscience que nous avons opté pour le chemin de l’évolution personnelle qui ne s’arrêtera plus. Il n’y aura plus de retour en arrière. C’est comme si nous sortions d’un long rêve. Nous nous sentons remplis d’essence divine. Nous nous sentons enfin unis à nous-mêmes, à la fois à notre conscience et à notre insconscient.
Désormais, nous savons qui nous sommes. Enfin, nous comprenons que tout existe en nous. Nous ressentons le vide bienheureux (Shunya) mais qui est rempli de béatitude. Nous sommes capables de rayonner la Lumière autour de nous, nous devenons nous-mêmes le Lotus aux Mille Pétales, mille rayons de vibrations bienfaisantes.
Lorsque Sahasrara-Chakra reste fermé
Alors, nous devons reprendre les fondamentaux. Comprendre d’où viennent nos peurs. Décider, une fois pour toutes, de nous ouvrir, faute de quoi nous continuerons à ressentir des moments de flottement et d’incertitude dans la vie.
En fait, de quoi avons-nous si peur ? De la mort ? De toute façon, tôt ou tard, elle va survenir. Avons-nous peur de vivre une vie absurde et sans but spirituel ? Oui ? Et alors, qu’allons-nous faire pour changer ? Si nous n’arrivons pas à nous intérioriser, de quel droit osons-nous affrmer que nous sommes des êtres humains, dotés d’une conscience ?
Si nous refusons de voir la réalité en face, si nous nous plongeons frénétiquement dans des activités chronophages diverses et variées, censées nous camoufler la vérité, la tête dans le sable, que va-t-il se passer ? Tant que nous ne sommes pas décidés à nous confronter, avec sincérité (Satya), à ce qui est, tôt ou tard, nous allons le payer cher. Il se pourrait bien que nous tombions malade. Il se pourrait bien qu’une pandémie nous stoppe dans notre élan d’individualiste orgueilleux et inconscient de notre finitude…
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